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Le
23 janvier 2007,
Vincent
RAUDE
,
président de l’ACB, a présenté ses vœux aux membres de l’association
extraits
de son discours :
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« Je
vous souhaite la bonne humeur ! »
Ainsi
parlait le philosophe Alain, pour célébrer une nouvelle année, et
d’ajouter :
«Voilà
ce qu’il faudrait offrir et recevoir.
Voilà
la vraie politesse qui enrichit tout le monde et d’abord celui qui
donne.
Voilà le trésor qui se multiplie par l’échange. »
Aussi,
au nom de notre Conseil d’Administration, je vous demande de bien
vouloir acceptez tous nos vœux de bonne humeur. Et aussi tous nos vœux de santé, de bonheur et de réussite
dans vos projets. Et encore tous nos vœux de joie, et de joies
multiples, pour vous et ceux qui comptent pour vous.
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... Deux
historiettes pour commencer et sur le thème :
l’ACB à quoi ça sert ?
D’abord
un jeudi soir au Racing-club. Une adhérente très fidèle nous y dit sa
tristesse. On a volé dans une petite chapelle, à coté de chez elle,
des statues magnifiques.
Elle nous demande ce qu’on peut faire. On discute et entre à ce
moment un nouvel adhérent spécialiste du marché des œuvres d’art.
Aussitôt
il nous dit ce qu’on peut et doit faire.
La
deuxième petite histoire nous a été contée le même soir. Une
nouvelle adhérente vient « pour voir » la soirée signature
organisée par Alain Baumard.
Elle
souhaite être journaliste mais pour suivre l’actualité économique.
Il y a là notre ami Paul Burel. On les présente et elle quitte la soirée
avec un RV de
Paul Burel
qui ensuite l’a reçue et a ouvert pour elle son carnet d’adresses.
Et
il y a nombre de rencontres comme ces deux là et cela met de bonne
humeur n’est ce pas ?
Selon
l’usage je dois maintenant jeter un regard dans le rétroviseur. Une
évidence : l’ACB a bien tenu la route en 2006.
Il
y a eu de grands moments :
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Le forum « création et reprise d’entreprises »
projet entièrement conçu, réalisé et gagné, par l’équipe de la
commission du même nom et qui nous a valu l’honneur et le plaisir
d’accueillir le Ministre de la Recherche
: François Goulard entouré des meilleurs spécialistes sur le
sujet.
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La journée d’études et d’été de Douarnenez managée
avec brio par Philippe Garo et Jacky Guenec.
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La conférence de Nicolas Hulot qui nous a permis de bénéficier,
avant tout le monde, de l’annonce de sa charte.
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Nos diners-débats sur l’Irlande et le Port autonome de
Nantes-Saint Nazaire qui nous nous a rappelé combien
la Loire
Atlantique
est Bretonne…
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La reprise de nos petits déjeuners et nos conférences
sur les cosmétiques, l’attractivité de
la Bretagne
ou sur l’intelligence économique.
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La soirée de signatures menée de bout en bout par
Alain Baumard.
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L'enquête
de satisfaction à laquelle vous avez répondu en grand nombre et qui
constitue désormais pour nous une sorte de feuille de route.
...
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Et
l’avenir maintenant :
Eh
bien, fidèles à nous même, nous allons continuer à œuvrer pour le développement
économique et social de notre Bretagne et pour renforcer nos liens. A
ces fins, nous avons ouvert plusieurs chantiers comme on dit.
D’abord,
en officialisant le lancement de notre GROUPE
DE REFLEXION.
L’ACB
a toujours participé aux grands débats sur l’avenir de
la Bretagne.
Nombre
de ses réflexions, de ses propositions et de ses actions, ont aidé à
son développement. Mais
nous sentons bien que le moment est venu d’être encore plus présent.
La Bretagne
, comme
la France
et comme l’Europe, doit faire face à de nouveaux enjeux et à de
nouveaux défis. L’ouverture des économies augmente la concurrence.
C’est banal de le dire mais nous voyons bien presque chaque jour,
qu’ici on délocalise, là on démembre, et plus loin on met la clé
sous la porte.
Il
nous faut nous mobiliser pour être en mesure d’affronter ces
nouvelles concurrences. Il faut qu’on génère de l’innovation et
des innovations.
Cette
réflexion devra faire sa place à tous ceux qui ont un intérêt et
sont prêts à s’engager à y consacrer le temps nécessaire.
Déjà un petit noyau de personnalités qui exercent ou ont exercé récemment
de hautes responsabilités économiques nous ont donné leur accord de
principe pour y participer.
Appelons
ça un laboratoire d’idées ou un groupe de réflexion peu importe ;
seules compteront en fin de compte nos contributions.
Ensuite
en créant au sein de notre association les bases d’un vrai partage
entre les générations avec UN TUTORAT.
C’est
bien connu partager n’est pas chose aisée. Il y a le partage du
pouvoir et on voit en ce moment, surtout en ce moment, que ce n’est
pas chose facile. Pour le partage des avoirs on ne peut pas dire que les
choses progressent très vite et de toute façon cela nous dépasse.
Reste le partage du savoir. Et en ce domaine, nous Bretons, nous pouvons
et devons, au sein de notre association faire des efforts. Rendre à nos
jeunes compatriotes un peu de ce qu’on a reçu n’est-ce pas, une
belle action ? N’est-ce pas un devoir ?
Nous
sommes bien placés pour savoir combien débarquer à Paris sans appui
est difficile. Nous savons combien l’information judicieuse, le
conseil bienveillant, la simple écoute, peuvent aider et faire gagner
du temps.
L’ACB
doit prendre en charge cette mission. Il nous faut des parrains ;
et diable parmi les centaines de cadres que nous représentons ce
n’est pas une mission impossible. Alors engager vous. Portez-vous
volontaires. Je précise que pour ce faire nous allons travailler avec
l’association Passeport-
Bretagne. Dans un premier temps elle va nous signaler les jeunes
Bretons arrivant à Paris et déjà aidés par ses soins.
J’étais,
à l’invitation du Président Le Drian, à Rennes vendredi dernier à
ce sujet et on m’a signalé l’arrivée de nos quatre premiers
filleuls
Le
troisième chantier que nous avons ouvert est celui de L’INSTALLATION
DE L’ACB A BRUXELLES.
Nous
savons bien, et depuis longtemps, combien
la Bretagne
doit être attentive à ce qui se passe à Bruxelles. Nous savons bien,
et depuis longtemps, le nombre de règlements élaborés là-bas et que
notre gouvernement doit appliquer sous peine de sanctions. Nous
n’ignorons pas le volume des fonds européens dirigés vers
la Bretagne.
Nous
avions à Bruxelles des adhérents qui nous disaient tout cela. Grace à
la volonté de l’un d’entre eux pourquoi ne pas le nommer :
Yves Auffret, la section acb de Bruxelles est née en ce début d’année
2007.
Ses
premiers objectifs :
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Rassembler toutes les informations susceptibles d’être
mises au service du développement de
la Bretagne |
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Contribuer à la réflexion que doit avoir
la Bretagne
sur sa place, son rôle et ses intérêts au sein de l’Union européenne
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 |
Suggérer des opportunités de lobbying en direction des
institutions et des décideurs européens
|
Jean-Yves
Le Drian nous a exprimé son intérêt pour ces trois actions nouvelles.
Et il y a aussi toutes nos
autres actions :
Celles
par exemple que conduit notre commission création et reprise
d’entreprises.
Je
tiens à insister sur son dynamisme. Elle rassemble un noyau de jeunes
chefs d’entreprises et cadres supérieurs particulièrement actifs. Grâce à eux, notre association est désormais référencée à
l’Agence pour la création d’entreprise (APCE) et marche d’un même
pas avec les agences de développement bretonnes.
Nous
avons par ailleurs entrepris de rechercher de nouveaux moyens pour
financer nos projets. Nous souhaitons aussi améliorer notre
communication externe. Nous aimerions encore être en mesure de pouvoir
récompenser chaque année un Breton chef d’entreprise ou auteur
d’un livre d’économie ayant bien servi notre Bretagne.
Vous
avez aussi vu que
la Sterne
est beaucoup plus belle ; que le site est de plus en plus riche et
que l’accueil de notre secrétariat est toujours aussi efficace.
Mais
n’oubliez pas que tout cela est le fait d’un tout petit noyau
d’acteurs, d’un trop petit noyau. Il faut nous aider avec des
articles, avec des annonceurs, avec des sponsors, avec des idées…et
aussi en venant nombreux à nos manifestations : Premiers jeudis, dîners-débats,
conférences, petits déjeuners
de travail et, journées
d’été, visites de musées, signatures de livres…
N’oubliez pas que
l’Association des Cadres Bretons vous appartient.
Permettez-moi
maintenant et pour terminer un appel.
Il
y a parmi nous, ce soir, quelques compatriotes qui ont du mal à être
au diapason, à être vraiment de bonne humeur. Ils sont venus malgré
tout. Ils sont là, au
milieu de nous.
Ils
sont comme on dit en recherche d’emploi. Imaginez ce que cela représente
d’inquiétude, de désarroi de désespoir pour certains. Alors
essayons, en ce début d’année, de penser à eux et même de faire un
peu plus. Il y a toujours quelque chose à faire comme on disait sur les
antennes ....
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| Nicolas HULOT
nous écrit : |
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| Monsieur
Vincent RAUDE
Boulogne-Billancourt, le
6 novembre 2006
An nom de notre
président et de la Fondation, je tiens à vous remercier
chaleureusement de la contribution apportée spontanément par
l'Association des Cadres Bretons que vous présidez, à l'action de la
Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme.
Nous sommes heureux de
savoir que l'intervention de Nicolas Hulot devant les adhérents de
votre association a sensibilisé ceux-ci aux enjeux environnementaux et
à l'urgence de passer à l'action. |

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| Soyez
certain que nous utiliserons au mieux la somme que vous nous avez versée
dans le but de sensibiliser le public, les jeunes en particulier, pour une
meilleure connaissance de la nature et pour informer le plus grand nombre
sur la nécessité d'adopter des comportements responsables afin de
préserver l'environnement.
C'est à travers les
campagnes de civisme - comme le "Défi pour la Terre",
"Sans nature pas de futur" ...; des programmes pédagogiques;
l'Ecole Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme, le soutien à des actions
de terrain et prochainement à travers le "Pacte écologique" -
que la Fondation entend continuer son action en faveur d'un développement
durable.
En vous exprimant toute
notre gratitude pour votre précieux soutien, je vous prie d'agréer, cher
Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
lire le compte-rendu de
sa conférence à l'ACB : cliquer ici |


Plus de 100 réponses à l'enquête
de satisfaction du mois de novembre 2006, dont 6 émanant
de membres de notre Conseil.
Plusieurs adhérents ont salué cette initiative du bureau considérée comme allant à leur rencontre.
Objectifs statutaires : « on peut mieux faire »
Dîners-débats : « c’est bien »
Conférences : « c’est également bien »
Petits-déjeuners : « plus souvent et
plus matinaux »
Actions de solidarité : « plus d’engagements mais moins dispersés »
Activités culturelles : « modérato »
La Sterne et le site : « satisfaction »
Les améliorations à apporter :
« perplexité »
Conclusion : L’enquête a surtout favorisé un afflux de suggestions diverses et
pertinentes (plusieurs dizaines) avec aussi des offres de services.
Il appartient désormais au Conseil de ne pas décevoir cet élan et d’entretenir le dialogue ainsi commencé.
In fine l’analyse complète ci-dessus résumée est à disposition au Bureau de l’ACB et
les adhérents peuvent la recevoir par e-mail ou courrier postal.
Participez à la vie de l’ACB :
Ecrivez-nous ! E-mailez-nous !
Envoyez vos suggestions.


PARTENARIAT AVEC « PASSEPORT BRETAGNE »
EXPOSE DES MOTIFS
Les statuts de notre association évoquent la solidarité.
Dans les temps présents alors que l’ascenseur
social n’a jamais aussi mal fonctionné à un moment d’effondrement de nombre de nos
valeurs traditionnelles, il devient urgent d’inscrire l’ACB dans les actions généreuses.
Le tutorat répond parfaitement à cette problématique.
L’ACB ne sera pas la première Institution à
s’engager ainsi.
On peut citer par exemple la Société d’Entraide des membres de la Légion d’Honneur
qui en ce moment même lance une opération de ce genre au profit de jeunes lycéens.
RÔLE DU PARRAIN
Il s’agira de guider nos jeunes compatriotes affectés en région parisienne dans un premier emploi prolongeant leurs études ou à
s’adapter à leur nouveau métier.
Il n’est pas question d’un engagement financier ou d’être en charge d’un rôle pédagogique, mais d’aider nos jeunes compatriotes
en leur apportant une aide morale et en favorisant leur installation dans la vie active.
Le parrain doit d’abord faire connaître sa disponibilité à jouer ce rôle et s’engager à
l’assumer pendant au moins une année en précisant le milieu professionnel où il souhaite aider l’engagement de son filleul.
Le parrain sera mandaté par l’Association pour exercer ce tutorat au moyen d’une lettre de désignation qui contiendra l’énoncé de
ses obligations.
Les modalités de ce tutorat seront explicitées dans la lettre de désignation.
On peut imaginer qu’il s’agira de contacts
téléphoniques, de lettres ou emails, éventuellement de rencontres, soit à l’occasion
des évènements organisés par notre Association, si le besoin s’en fait sentir.
Quant au contenu des messages du tuteur, il variera en fonction de la demande du filleul.
L’Association devra constituer un vivier parmi nos membres bien évidemment volontaires
pour ce faire.
CHOIX DU FILLEUL
Les jeunes compatriotes susceptibles d’être retenus seront désignés dans un premier
temps par l’Association « Passeport en Bretagne » parmi leurs lauréats prolongeant leurs
études ou commençant leur vie active en région parisienne ou, si le besoin s’en fait
sentir, en Bretagne.


Six auteurs
invités à l’ombre du Palais Royal
L’association s’est taillée un franc succès, le 14 décembre 2006 au restaurant “Chez Claude”
166, rue Saint-Honoré, lors de sa soirée de dédicace d’auteurs bretons.
C’est vrai que les bretons aiment écrire, composer, rire, fêter ce qui est à portée de main
et encore plus, à l’approche de Noël.
Ainsi Paul
Burel, chroniqueur économiste à Ouest France, très entouré, signait son livre
« Trop forts les Bretons » tel un lauréat du Goncourt.
De même Louis Omnés, Directeur des Hôpitaux de l’assistance publique à Paris, surpris
de voir sa pile de livres « L’hôpital Pompidou, une rumeur maligne », vite épuisée.
Jean
Ollivro, professeur de géographie à la faculté
à Rennes, avait un beau cercle de fans pour son courageux ouvrage « La machine France ».
Hubert Coudurier, rédacteur en chef au Télégramme a attiré de nombreux adhérents pour
son livre « Requiem pour les années Chirac ».
Notre ami Didier Le Gorrec co-auteur avec Ronan Le Flecher, présentait son livre
« La
Bretagne, tout le monde en parle ».
Auteurs comblés, adhérents enchantés autour de leur
président plein de joie. Un pot chaleureux clôturait cet évènement.

Bienvenue
parmi nous !
Degemer
mad
Sterne 186 : Fabrice Vivier, Olivier Brieg, Jean-Yves Hautin, Jean-Marc Desjardins, Elie Robert, Marie-Laure Mathé, Solen Le Guen Cassol, Nicolas
Le Guen, Séverine Inkerman, Marie-Christine Yvenat, Michel
Cotten, Florence Garcin-Kermen, Eric de Saint-Sernin.
Sterne 187 : Florence Garcin-Kermen, Luc Le
Lay, Philippe Péresse, Marie Caro, Mady Kermen-Normandin, Florence
Monjarret, Mathieu Petitjean, Gaëtan Dugenet, Pierrick Tardif, Josiane
Agard , Julien Valletoux, Gaël de Talhouët, Pascal Wygoda, Vincent Le
Baliner, Robert Collin. Re-adhésion : Michèle Diverres,
René-Emmanuel Richard, Gonzague de Massol de Rebtz, Alain Drillet, Le
Ray Christelle, Morgan David, Le Coz Michèle, Armel Yvonnet.
Sterne 188 : Laurent Rio, François Guirriec, Yann Auffray, Tristan Olphe-Gaillard, Ghislaine Cotten, Lydia Troalen, Joël Le Toullec, Marc Laversanne, Krystel Guézou, Yves-Frédéric Jaffré, Anaëlle Madec, Pierrick Raude, Florence Sevestre-Landurain, Ludovic Sevestre

Avez-vous payé votre cotisation 2007 ?
L’ACB est une des rares associations vivant à 80% des cotisations d’adhérents

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